Dernière mise à jour : juillet 2026
Investissement résidentiel — France — S1 2026
| Volume résidentiel | Classique et intermédiaire | Résidentiel géré | ||
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1 217 M€
investis en résidentiel au S1 2026
▼ -42 % vs S1 2025
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851 M€
70 % des volumes investis
▼ -34 % vs S1 2025
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367 M€
dont 272 M€ en résidences étudiantes
▼ -55 % vs S1 2025
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Le résidentiel classique existant animé autour du value-add
Avec 1 217 M€ de volumes d'investissement engagés au S1 2026, le marché résidentiel affiche une contraction de 42 % par rapport au premier semestre 2025, clôturé à 2 087 M€. L'activité est portée par une multitude de transactions de moins de 20 M€ : 77 opérations représentant 606 M€. L'Île-de-France concentre 84 % des investissements nationaux, soit 1 016 M€. Le résidentiel classique et intermédiaire totalise 851 M€, en recul de 34 % par rapport au S1 2025 (1 279 M€). Le ticket moyen de 12 M€ illustre le repositionnement des investisseurs sur des actifs value add, qui représentent 91 % des volumes. Six transactions supérieures à 40 M€ ont été enregistrées, dont une opération de plus de 200 M€. Les bailleurs sociaux, en repli par rapport au trimestre précédent (148 M€ au T1 contre 296 M€ cumulés), ont poursuivi leurs engagements tout au long du semestre, confirmant leur présence sur le marché dans un contexte post-électoral. Selon la FPI, les réservations aux investisseurs particuliers se redressaient légèrement à la clôture du T1 2026, mais les ventes aux propriétaires occupants (-18,2 %), aux particuliers (-10,8 %) et en bloc (-35 %) reculent toutes.
Un résidentiel géré porté par les résidences étudiantes
Le résidentiel géré se clôture à 367 M€ au S1 2026, contre 808 M€ un an plus tôt. Il est principalement animé par les résidences étudiantes, avec 10 transactions réalisées pour un total de 272 M€, dont les trois quarts en VEFA ; parmi elles, une transaction de plus de 50 M€ a été enregistrée au T1. Cette activité reste en-deçà du S1 2025 (758 M€). Ce repli est attribué à une pénurie d'offre à la vente plutôt qu'à un désengagement des investisseurs, la classe d'actifs conservant un attrait auprès des opérateurs investisseurs. Les segments des résidences services seniors (RSS) et du coliving demeurent en retrait, avec 95 M€ cumulés sur le semestre : les RSS ne représentent que 3 transactions pour 29 M€, et le coliving 5 transactions pour 66 M€. Sur l'ensemble du marché résidentiel, les résidences étudiantes pèsent 22 % des volumes, le résidentiel classique et intermédiaire 70 %. Le contexte de production de logements se restreint : sur la dernière mandature municipale, les autorisations de logements collectifs sont tombées à 16 375 en moyenne mensuelle contre 19 335, soit 216 000 logements perdus en six ans.